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LE VISAGE TOUJOURS PLUS INQUIETANT DE LA PROSTITUTION NIGERIANE : Sur le terreau fertile du chaos géopolitique et de l’emprise de mafias tentaculaires

La prostitution nigériane est présente en France depuis une vingtaine d'années. Obéissant aux tendances globales du marché, elle est aujourd’hui plus que jamais inquiétante par sa forte expansion, sa violence croissante, le rajeunissement de ses victimes, ou encore le développement d’une polyactivité criminelle des réseaux, associant proxénétisme et trafic de stupéfiants.

Et cette inquiétude ne peut que grandir au vu de la crise migratoire qui continue de sévir dans le sud du bassin méditerranéen et qui facilite grandement le business des réseaux criminels nigérians de traite des êtres humains, ainsi qu’au regard de l’apparition de nouveaux groupes criminels, les confraternités. 

 

 

USA - une réforme législative pour le respect des droits humains : SESTA contre GAFA

Témoignage d'Yvonne Ambrose - SESTA 2017Jusqu’à présent, la section 230 du CDA (Communications Decency Act) protége les plateformes d’annonces et les réseaux sociaux contre toute accusation pour des contenus à caractère illicite postés par un utilisateur. A la suite de l’affaire Backpage, le projet de modification de la législation the Stop Enabling Sex Traffickers Act 2017 (SESTA), introduit par le sénateur Rob Portman, cherche à clarifier la loi sur le traite à des fins d’exploitation sexuelle en rendant passibles de poursuites les acteurs qui, « en toute connaissance de cause » ou par « négligence », assistent, facilitent ou supportent ce trafic. Ainsi, des plateformes telles que Backpage deviendraient dès lors responsables du contenu publié par leurs utilisateurs. Le monde de l’internet qui y voit une atteinte à la liberté d’expression et un risque pour son business model, s’insurge. Mais les soutiens en faveur du projet de loi, y compris d’entreprises de high tech, se multiplient, au fil des jours, alors que les discussions sur ce texte viennent de s’engager au Capitole.

 

Lutte contre la traite des personnes : passer à une autre échelle

Le Plan d’action mondial de l’ONU pour la lutte contre la traite adopté en 2010 a été réaffirmé. Très bien. Mais, sans efforts supplémentaires, et dans un monde ou l’instabilité et les incertitudes économiques s’accroissent, n’est-il pas utopique, malgré les meilleures intentions, d’imaginer une diminution drastique de ce fléau à l’horizon 2030 ? Si l’action des Etats et des ONG nationales et internationales est bien réelle, il faudra investir des moyens d’une toute autre ampleur avec le concours de tous. Et, selon la Fondation Scelles qui lutte depuis 24 ans contre l’exploitation sexuelle, il faudra bien un jour en finir avec ce prétendu choix de survie qui serait acceptable. Le soi disant « moindre mal » reste inadmissible pour le travail forcé, l’esclavage domestique, le trafic d’organe tout comme l’exploitation sexuelle parce que ce sont d'abord les victimes qui en payent le prix.

 

intervention ONU Ruchira Gupta

 

La Fondation Scelles présente à L’ONU pour la lutte contre la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle

Alors que chaque année, des millions de personnes tombent dans les mains de trafiquants et que la traite est devenue la deuxième activité criminelle la plus lucrative, avec des profits estimés à 150 milliards de dollars par an (OIT), l’Assemblée Générale de l’ONU se réunit le 27 et 28 septembre pour faire le point sur le plan global d’action contre la traite des êtres humains à travers le monde : quels progrès, quelles réalisations, quels défis, y compris dans la mise en œuvre des instruments juridiques ? La Fondation Scelles sera présente lors de cette assemblée pour faire valoir l’impératif de changement d’échelle dans les moyens mis en œuvre et la mobilisation des acteurs pour enfin inverser la tendance et réduire un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

 

 

Allô ? Stella ? AlloStella

La Fondation Scelles lance en France la campagne européenne

de lutte contre le commerce sexuel, conçue par l’ONG belge Samilia

en collaboration avec l’artiste internationale Marian van Der Zwaan

 

Allô ? Stella ? Stella n’est plus joignable. Accompagnée d’un numéro de téléphone, la silhouette suggestive que la Fondation Scelles a affichée sur les murs de Paris dans le quartier de Belleville, est celle d’une jeune Bulgare de 19 ans, morte de 23 coups de couteau, alors qu’elle était prostituée par un réseau de traite des êtres humains en France. En participant à la campagne européenne de sensibilisation à l’exploitation sexuelle ‘A Penny for your Thoughts’ (‘A quoi pensez-vous?’) dans le cadre de la Journée européenne contre la traite des êtres humains, la  Fondation Scelles, ONG française qui lutte contre l’exploitation sexuelle, entend dénoncer la réalité violente de la prostitution sous toutes ses formes et lutter contre ce commerce meurtrier.  

 

Samilia Ruhama Animus ACSIS Oninho

 

 

@Fond_Scelles

La Fondation Scelles dans la presse

  • (ES - Milenio) El ser humano no está a la venta
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